Cela fait maintenant 1 mois et demi que nous sommes partis sur la route des grands projets hydropolitiques. Nous sommes arrivés à Istanbul et avons terminé nos interviews sur le Danube. Une belle aventure… Certaines de nos rencontres ont été marquantes, et la bonté et la gentillesse gratuite des personnes sur notre chemin absolument incroyable. Il y a eu cette femme, Eva, de Bratislava, qui, après nous avoir reçus en RDV nous a emmené au marché de Noël pour nous faire goûter toutes les spécialités slovaques ; et cet homme, un turc, pas plus tard qu’hier, assis à côté de nous au café qui nous a offert les « iki çay, teşekkürler » que nous avions péniblement baragouiné en turc ; sans parler de toutes les personnes qui nous ont reçus sur leurs sofas, dans un lit ou juste par terre en couchsurfing
Je voudrais donc dédier cette première newsletter à toutes ces personnes, dont la gentillesse a éclairé notre route, et à toutes les autres, qui se seront reconnues.
Une équipe de chercheurs français (Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE/IPSL) et Laboratoire des mécanismes et transferts en géologie (LMTG/OMP)), américains (Department of geophysical sciences, University of Chicago) et australiens (School of earth and environmental sciences, University of Adelaide) ont modélisé le climat de "super effet de serre" qu'a dû connaître notre planète après sa période d'intense glaciation dite "boule de neige". Contre toute attente, ce climat extrêmement chaud a dû être suffisamment sec pour que l'altération continentale, et donc la consommation du CO2 atmosphérique, en soit fortement limitée. Le retour à des conditions préglaciaires n'a donc pas pu se faire avant plusieurs millions d'années.
Une compagnie pétrolière franco-britannique s’apprête à envoyer plus de 1 000 ouvriers dans une région reculée de l'Amazonie péruvienne habitée par des Indiens isolés.
Selon les données des spécialistes de l'ONU, plus de la moitié des pays du globe risquent de se trouver confrontés, d'ici 2025, à un grave déficit d'eau douce, et dès le milieu du siècle, les trois quarts de la population de notre planète souffriront de la soif. Dès à présent, le sixième de la population du globe, soit plus d'un milliard de personnes, souffre à un degré ou à un autre d'un manque d'eau douce potable.
Une technologie énergétique vieille d'un siècle extrayant la vapeur des roches chaudes souterraines va faire l'objet, au 21e siècle, d'une expansion massive dans la Vallée du Rift est-africain.