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Comment entretenir l’estime de soi ?

Ramosnathanael Par Nathanaël Ramos (chroniqueur exclusif) - Master Coach - Potentialis

Pour entretenir l’estime de soi, nous devons cesser de nous comparer aux autres et ainsi, nous dévaloriser. Garder son optimisme face à l'avenir, malgré les embûches du moment, permet, également, de garder son estime de soi au beau fixe.

Cesser de vivre avec les blessures du passé et prendre du temps pour soi
. Il est très important pour son estime de soi d'avoir des petits plaisirs au quotidien et de savoir se faire plaisir. Pour pouvoir nous aimer nous allons cesser de favoriser les conflits, de critiquer et de rencontrer en compétition.

La connaissance de soi est indispensable pour sonder toutes les trahisons (renoncements, lâchetés…) que l'on se fait et qui sapent notre estime.

Quelques attitudes qui empêchent la créativité :

- l’inhibition : j’ai une idée que je n’ose pas mettre en oeuvre
- l’image : si je propose cette initiative, que va-t-on penser ou dire de moi ?
- l’obsession : s'accrocher au connu par peur de l’inconnu et se cristalliser
- l’évitement : refuser une tâche par peur de ne pas être à la hauteur
- la soumission : conformisme, soumission à la hiérarchie
- le repli : timidité, crainte de l’agressivité, de l’abus de pouvoir des fortes personnalités
- la répression : cacher l'inavouable en fonction de critères internes ou externes
- le non-dit : ce qui est important est tenu sous silence
- l’interdit : quand la “culture d’entreprise censure certaines pensées, certains actes
- l’inversion : donner pour vrai ce qui est faux, pour bon ce qui est mauvais

Un début prometteur

Bourgsylvain Par Sylvain Bourg (contributeur exclusif) - Entrepreneur - www.lescravates.com

Cela fait toujours un peu bizarre de revenir quelques mois après le début de "la grande aventure" création d'entreprise, mais je suis bien là pour vous faire un compte rendu de mon activité marchande sur Internet.

La boutique http://www.lescravates.com que nous avons créé a tout d'abord vu le jour dans le cerveau de quelques copains passionnés par la mode et en particulier par cet accessoire de mode pour homme, j'ai nommé la cravate.

Après la phase réflexion, nous nous sommes attaqués à la phase chiffre, prévisionnelle, compta, local, fournisseurs....et bien sûr la phase banque (sûrement la plus délicate). Comme j'avais déjà élaboré des sites Internet c'est donc tout naturellement que j'ai mis sur papier puis en pratique les idées présentes dans "nos boîte grises". Donc tout est prêt (ou presque) pour vendre. Mais avoir une boutique sur Internet toute belle et toute fraîche sans clients, c'est comme posséder une Ferrari sans permis de conduire, un peu frustrant non ?

Alors là une nouvelle phase, référencent, liens sponsorisés, recherche de partenaires, etc.... et à force de travail et de persévérance nous sommes aujourd'hui très bien placé sur Google avec des mots clés opportuns et gagnons des dizaines de nouveaux clients chaque jour venant d'horizons et de contrés très différents.

De plus nous sommes allés à la conquête des entreprises en proposant par exemple nos produits aux comités d'entreprises. Certes rien n'est jamais gagné (surtout dans le virtuel) mais je pense (sans prétention aucune) qu'il existe encore de la place pour ceux qui veulent "investir" sur le net à condition bien-sûr de se remettre en question sans cesse et d'être sérieux car dans ce monde les clients peuvent disparaître encore plus vite que dans nos magasins traditionnels.

Les causes d'échecs dans la création d'entreprise : entrons dans le détail !

Bariz_ahmed_2 Par Ahmed Bariz (chroniqueur exclusif) - Conseil auprès de créateur d’entreprise

On parle souvent d’échec  ou de taux d’échec en utilisant des statistiques.  J’ai souhaité ici apporter mon éclairage en tant qu’accompagnateur de TPE depuis plus de 10 ans. En effet, en dehors des causes principalement citées  comme l’insuffisance du marché et le manque de compétence en gestion, je souhaite mettre en avant deux causes  qui me semble très importante dans la réussite du projet et qui souvent sont négligés dans le parcours d’accompagnement vers la création d’entreprise. 

Dans l’accompagnement du créateur on porte beaucoup l’accent sur l’étude de marche et sur le prévisionnel pour l’aspect concernant la gestion.
En plus des deux points précités, je pense qu’il faut  porter une attention  particulière sur  la compétence professionnelle  et la personnalité du créateur d’entreprise.

Concernant la compétence professionnelle, j’ai pu constater  souvent l’absence de réflexion sur les compétences techniques et sur la nécessité de mettre à jour ces compétences avant d’envisager de créer son entreprise.
Beaucoup de créateurs se lancent dans des secteurs d’activité encore inconnus quelques mois auparavant sans se poser la question des compétences professionnelles indispensables. Pourtant, il existe des dispositifs permettant de vérifier et de mettre en lumières les éventuelles  lacunes. Le dispositif le plus simple et le plus abordable est   l’EMT (évaluation en milieu de travail). C’est une convention fournie par l’ANPE et permet au créateur d’effectuer un stage pouvant aller jusqu'à 80 heures.
A l’issue de ce stage,  s’il apparaît des lacunes, il serait  plus judicieux d’orienter le créateur vers une formation qualifiante avant de continuer son projet.

Concernant la personnalité : on constate  également qu’il est préférable d’avoir une personnalité ou  la personne  à  confiance en elle et ou elle est capable de s’affirmer.  En effet, le manque de confiance en soi  existe même chez les entrepreneurs. On  trouve des personnes qui n’arrivent pas dire non et se retrouve à signer des contrats ou des engagements non prévus (site internet, mutuelle, assurance etc…).
Il faut par ailleurs apprendre à être optimise et à relativiser les choses.
Contenu du nombre d’imprévus et des aléas rencontrés  par l’entrepreneur, être optimise lui permettra de mieux vivre ces situations.

Je conseille par conséquent au personne de faire du développement personnel afin de faire un travail sur soi.

En définitive, tout en mettant l’accent sur l'étude de marché et l’acquisition de compétences en gestion,  il est possible diminuer les risques d’échecs en agissant  sur la compétence professionnelle et sur sa personnalité.

"Ces aides publics....Que vous ne connaissez pas" : C'est juste une question de priorité

Michaeldamiati Par Michael Damiati (chroniqueur exclusif) - Spratley-Conseil Sud Parisien

Voici un an que le grenelle de l’environnement a été lancé.

Nous savons tous que Mr Borloo est à cette place non pas par conviction mais plus par nécessité d’exister et d’attendre son heure de gloire. Quand à NKM (Nathalie Kosciusko-Morizet), on l’a sent plus impliquée, mais tout reste à prouver….

Une fois que c’est remarques  annoncées, il faut tout de même saluer l’existence de ce groupe de réflexion, qui tache d’allier développement économique et développement durable.

Beaucoup s’accorde a signalé, la difficulté de cette équation, notamment, avec la raréfaction des ressources fossiles (pétrole, gaz, charbon). Le sujet n’étant pas la, nous n’irons pas plus loin sur, même si il y aurait tant de chose à dire.

Ce qui nous intéresse en tant qu’entrepreneur, ce sont les cadres législatifs qui se mettent en place au niveau national et Européen.

La fiscalité verte se base sur une incitation économique destinée à privilégier des produits et services écologiques. Le prix des produits ou services moins polluants et plus respectueux de l'environnement est baissé, ou bénéficie d'un crédit d'impôt, d'aides fiscales directes, de redevances ou encore d'exonérations.

L'autre volet de la fiscalité écologique est pénalisant pour les produits et services ayant de fortes nuisances environnementales : il augmente le prix ou les taxes sur les produits ou services les plus polluants.

L'assiette des différentes taxes est basée sur une nuisance environnementale. Les mesures fiscales peuvent être fixées à un niveau national, régional, départemental ou communal, et la recette peut être affectée au budget de l'état, à des comptes spéciaux ou des organismes publics ou privés.

En France, une quarantaine de taxes concernant l'eau, l'énergie, les transports, les déchets et la pollution de l'air existent en 2008.

Selon le ministère de l'écologie, "l’écofiscalité présente, d’un point de vue économique, l’avantage de conduire chaque agent à arbitrer librement entre payer la taxe et polluer ou réduire sa pollution pour payer moins de taxe. Comme tous les agents consentent le même coût de réduction des pollutions puisqu’ils payent tous la même taxe, l’effort de réduction est identique pour tous. En ce sens, la fiscalité permet d’atteindre un objectif environnemental de façon efficace".

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La nécessaire préparation

Drissi_mhamed Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) - Ph.D Management

De nos jours, tout travail important nécessite au préalable  une sérieuse préparation. Ceci est valable dans toutes les activités de la vie professionnelle notamment au niveau de l’entreprise moderne.

Le facteur temps est  fondamental dans cette préparation : plus on investit beaucoup de temps dans la préparation, mieux on maîtrise la situation. Que çà soit une négociation à mener, une conférence à donner, un cours à dispenser ou une simple réunion à diriger, la préparation est indispensable à maints égards.

Plusieurs raisons militent en faveur de la préparation :

Tout d’abord, la préparation diminue  le trac : chaque jour, chaque semaine, chaque mois au cours desquels nous nous préparons à affronter le jour prévu , nous avons l’occasion de diminuer ce malaise , jusqu’à le réduire à néant.

Ensuite, la préparation est une merveilleuse source de motivation : elle nous donne le sentiment d’un bien être qui est la première récompense de l’effort fourni lors de cette préparation. Celle-ci est également une source d’influence par l’initiative prise à cet effet.

La préparation  nous fait souvent  gagner du temps : investir  du temps dans la préparation permet d’en gagner dans la réalisation. C’est le cas, particulièrement, pour les réunions qui sont bien préparées à l’avance et se déroulent par conséquent dans de bonnes conditions.

En effet, savoir à l’avance ce que l’on veut dire, apprendre et/ ou faire,  dans le temps et dans l’espace,  donne  confiance en soi-même et la sensation  d’influencer l’auditoire, l’interlocuteur ou l’adversaire en cas de négociation.

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Développer sa confiance en soi, est-ce si difficile ?

Dureau_laurent Par Laurent Dureau (contributeur) - Impulseur Booster en Capital Humain

Devant les coups répétés de l'adversité et surtout du dénigrement assez systématique quand vous vous prenez des gamelles, il est courageux voire salutaire de savoir regonfler la batterie de la confiance en soi.

Chacun à ses ficelles mais toutes ne se valent pas car cela dépend énormément de comment vous vous regardez. Si l'oeil accusateur des gens qui vous entoure est déjà lourd, il n'est rien comparé à celui que vous avez en vous sauf si...

votre philosophie est au-dessus des règles culturelles dans lesquelles vous avez baigné dans votre enfance. En effet, ce sont les règles du milieu dans lequel vous avez grandi qui vous feront ou vous déferont.

Si l'on vous a inculqué des règles de dépassement de soi et que vous l'avez vu réellement à l'oeuvre autour de vous alors vous saurez vous dépasser. Si par contre, il n'y avait aucun élément tangible venant appuyer cette règle alors votre propension à vouloir vous dépasser sera plutôt faible.

La confiance en soi est une chose qui se construit tout au long de la vie mais il faut dire que les 25 ou 30 premières années de votre vie sont les plus importantes. Après, c'est plus dur mais pas impossible.

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Grasses, fainéantes, myopes, idiotes : les clichés du consultant

Martingilles_2 Par Gilles Martin (chroniqueur exclusif) - Président du cabinet de conseil en stratégie et management PMP

Pour un médecin, le monde a l’air d’être peuplé uniquement de gens malades.

D’ailleurs le Docteur Knock de Jules Romain ne disait-il pas qu’un homme bien portant n’est qu’un malade qui s’ignore.

Et bien, quand on pense au métier de consultant, c’est un peu la même chose.
Les entreprises qu’il va rencontrer, et qui vont incarner le modèle des entreprises dans son inconscient, et son conscient, elles ont toutes quelque chose qui ne marche pas. Et certains se laissent prendre à ces clichés.

Et ces clichés, ils ont la vie dure.

Cas répandu, diagnostic imparable : l’entreprise est trop grasse : les effectifs sont trop nombreux pour qu’elle soit performante. Outil meurtrier pour dénoncer toute cette graisse : le benchmarking. Même Nicolas Sarkozy n’arrête pas d’en parler quand il parle de l’Etat.

Le benchmarking, c’est l’outil de mesure de la graisse. Il compare n’importe quoi dans l’entreprise aux meilleurs, ceux qui ont la taille mannequin. Et il nous rend ridicule avec notre graisse en trop… et ça ne s’arrête jamais, car on trouve toujours quelque part un mannequin encore plus maigre…C’est ça le « lean manufacturing », le « lean retailing », etc…C’est sans fin.

Et puis, si l’entreprise passe le test de la graisse (il y en a quand même), alors on va trouver une autre affaire dans l’entreprise : ok, elle est lean, belle fille, mais elle est …..fainéante.

Ce nouveau créneau est également un must dans les diagnostics. Le remède, c’est de tout retourner dans tous les sens, de redéfinir l’entreprise, tout, tout, sans rien laisser en l’état. Ce sont les célèbres méthodes de « Business Process Reengeneering » qui ont fait la fortune de certains consultants, et beaucoup de dégâts, dans les années 90. Quel plaisir de tout casser les processus, de faire faire par paul ce que faisait jacques, etc.. Avec une « vision transversale ». Cette histoire de processus, pareil, elle n’est pas près de se tarir. Il existe même des clubs, des sectes, spécialisés dans l’analyse et la gestion de projet par processus. Alors, là, les fainéantes, elles y passent ou elles trépassent. Car, en clair, le reengeneering des processus, ça consiste à courir plus vite, à augmenter les cadences, à raccourcir les délais, bref à travailler mieux, faire moins d’erreurs, et bien sûr ça marche bien avec la cure d’amaigrissement des méthodes précédentes.

Bon, l’entreprise a passé le test de la graisse, elle court plus vite. On va se reposer un peu ? Vous rigolez…

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Créer son propre réseau …

Fenieceline Par Céline Fénié (chroniqueur exclusif) - Créatrice de Maman Shopping.com

Quand on crée sa boite, le réseautage ou Networking peut sembler une perte de temps … mais très vite ces moments de partage deviennent une bouffée d’oxygène et une source de rencontres très utiles à plus ou moins long terme …

Encore faut-il bien choisir son réseau et trouver celui qui nous correspond !

Je faisais partie de plusieurs réseaux, mais aucun ne me satisfaisait complètement. J’ai donc commencé par profiter de salons pour rencontrer des lectrices de mon blog : des mamans entrepreneuses comme moi.

Puis les rendez-vous se sont faits plus réguliers et quelques mois plus tard mon réseau de Mompreneurs s’est structuré : des rendez-vous mensuels autour d’un café pour deviser et partager nos expériences, un groupe Facebook pour échanger avec les mompreneurs aux 4 coins de la France , un blog des mompreneurs pour nous présente et faire des opérations communes …

Je suis très à l’aise dans ce réseau de Mompreneurs et bizarrement, plus à l’aise aussi du coup dans les autres réseaux que je fréquente…

Et vous avez-vous réussir à trouver un réseau dans lequel vous vous sentiez à l’aise ?

"Petite chronique boursière " : Cycles économiques : miser sur les bons secteurs au bon moment ?

Vincent_colot Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) - Analyste financier

Je dois déjà l’avoir souligné : en Bourse, plus que dans tout autre domaine, vous devez vous méfier des évidences.

Ainsi, que disaient la majorité des experts en ce début d’année 2008 ? D’abord, en raison de la crise des « subprimes », mieux vaut investir en Europe qu’aux Etats-Unis. Malheureusement, la baisse des Bourses européennes n’est, à ce jour, pas moins marquée que celle de New York. Ensuite, les pays émergents seront peu touchés par la crise car leurs économies sont prétendument « découplées » des économies matures. En fait, les Bourses des pays émergents ont également plongé. Et, enfin, la hausse des prix des matières premières n’est pas prête de s’arrêter. La réalité a été que la crise économique a fait éclater cette bulle avec, notamment, un baril de pétrole à un prix nettement plus bas qu’en début d’année.

D’autres évidences dont il faut vous méfier ? Assurément !

Il est une pratique largement consensuelle chez les investisseurs, institutionnels comme privés. Selon la position de l’économie au sein de son cycle, il est recommandé d’investir dans tel secteur plutôt que dans tel autre : cette rotation sectorielle, si elle est correctement appliquée, est censée apporter quelques points de performance supplémentaires.

Des chercheurs américains ont tenté d’y voir plus clair en confrontant la théorie avec la réalité. Ils ont d’abord dressé la liste des différents secteurs dans lesquels investir « conventionnellement » aux différentes phases d’un cycle. La voici :

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Logique de crise : serrer les dents. Et après ?

Bertrand_duperrin Par Bertrand Duperrin (chroniqueur exclusif) - Consultant en Management

Discussion au départ anodine lors d'un déjeuner avec un ami. Le sujet est d'une banalité affligeante par les temps qui courent : la crise. Je le sens bien sur inquiet. Et à un moment une phrase fuse "Ca n'est pas la crise qui m'inquiète. C'est comment on va redemarrer après".

C'est une idée que je partage : rien ne sert de passer l'hiver si l'on arrive vidé de ses forces aux printemps et qu'on est incapable de suivre ceux qui, eux, repartiront du bon pied. Mais il faut également être pragmatique et faire sienne la maxime que l'on doit je crois à Enzo Ferrari : "Pour arriver premier il faut premièrement arriver". Ce qui signifie qu'avant d'envisager l'euphorie de jours meilleurs il faut savoir se donner les moyens d'arriver jusque là.

Quadrature du cercle ? Oui et non.

La posture de crise dans une entreprise ressemble malheureusement trop souvent à la position de sécurité dans un avion : on se recroqueville et on ne bouge plus. C'est souvent là l'erreur. La question n'est pas de ne pas bouger mais de bouger malin. Crise ou pas, il faut continuer à avancer et même avancer encore plus, et même avec des moyens réduits, faire plus avec moins.

Il faut à tout pris éviter d'adopter la posture qui revient à dire "faites des miracles, de notre coté on gèle tout" qui aurait des conséquences fort néfastes.

• Des collaborateurs qui se sentent tenus à l'impossible, sans support, et qui baissent les bras

• Une perte de confiance par rapport à une entreprise qui semble douter de sa propre capacité à s'en sortir se présente comme un géant en pied d'argile

• De manière générale l'incapacité à s'investir faute de pouvoir se projeter vers l'avenir.

• Le risque de l'effet d'"appel d'air" si malgré tout une embellie arrive : une masse de départ dès que le marché s'améliore et une entreprise qui reste exsangue, à court d'hommes et d'idées nouvelles pour se redonner de l'élan.

Car, aussi paradoxal que cela puisse sembler, les solutions de crise ont souvent pour conséquence de faire peur aux collaborateurs et à les paralyser alors qu'au contraire l'entreprise à plus que jamais besoin de personnes qui ne doutent pas et qui donnent leur maximum.

Quelques pistes :

• Communiquer, expliquer : basique, mais indispensable

• Favoriser les échanges entre les collaborateurs et ce pour différentes raisons. Tout d'abord pour qu'ils aient plus que jamais l'impression de faire partie de quelque chose, d'un groupe, d'un projet. Ensuite parce que quand on parle de "faire plus avec moins" cela suppose un très haut niveau de partage de l'information entre les individus. Réactivité, transversalité et parfois système D sont en effet les mamelles, même peu académiques, d'une structure qui traverse les trous d'airs sans trop souffrir. Enfin...en raison du point qui suit.

• Parce que c'est l'heure de remettre au goût du jour le fameux "on pas de pétrole mais on a des idées". Et lorsqu'il s'agit de trouver économiser un petit quelque chose ça et là, gagner en efficacité et en temps sur certaines procédures, mettre à profit la moindre bribe d'information pour conquérir un nouveau client, trouver l'idée maligne qui permettra vendre mieux un produit, c'est les idées de tous qu'il s'agit de collecter, de discuter, de mettre en oeuvre, et ce sans avoir à monter une usine à gaz dévoreuse de ressources.

Ca ne coûte pas cher, ça motive et ça permet de trouver des portes de sortie, ce dont l'entreprise a besoin au plus au point. Et cela prouve qu'on peut être vigilant et rigoureux  aujourd'hui sans obérer sa capacité à rebondir tous ensemble demain.

Networking : Humilité, Respect et Confiance en soi

Pierreolivier_carles Par Pierre-Olivier Carles (contributeur) - Entrepreneur récidiviste

C'est un peu comme au rugby, si vous ne disposez pas de ces valeurs, ce n'est pas très grave : le jeu viendra vous les inculquer de toute façon.

L'inconvénient est que, toujours comme au rugby, découvrir l'importance de ces valeurs dans les affaires ne peut que se faire dans la douleur ! Je n'ai pas la science infuse, mais ce point-là, je vous invite à me croire sur parole :-)

L'humilité et le respect vont de pair. Un entrepreneur doit inventer à nouveau son métier chaque jour, prendre des dizaines de décisions donc accepter des micros-échecs en quasi-permanence (en priant pour que les micros ne deviennent pas des macros !), rencontrer des "petites gens" qui seront très utiles plus tard comme de très grandes stars, qui ne serviront jamais à rien.

Pour illustrer un peu mes propos, voici un exemple récent. Il y a deux ans, je m'intéressais un peu à l'activité Internet à Toulouse (ce qui n'est clairement pas mon territoire habituel). J'avais proposé à un gars de le rencontrer, car je crois vraiment que nous avions pas mal de choses à échanger ce qui est toujours bon pour l'inspiration. Il m'avait envoyé balader de manière assez arrogante, m'expliquant qu'il ne voyait vraiment pas l'intérêt d'une telle rencontre... Il m'a recontacté il y a quelques jours, "faisant irruption" sur mon portable et m'envoyant d'autres messages simultanément pour me parler (signe d'une impatience qui correspond bien à l'arrogance du personnage) pour me demander conseil sur son activité de consultant et l'usage des Univers Virtuels. Ce gars m'envoie promener lorsqu'il ne voit pas son intérêt et me recontacte ensuite, me demandant une consultation genre "On est blogueur donc on peut se tutoyer"... D'une part, il y a aucune chance que je réponde à une consultation de cette importance (c'est à dire touchant à la stratégie d'un projet), en donnant un avis tranché au bout de 3 minutes sans savoir de quoi je parle ; d'autre part, mes clients payent pour ce genre de service, et cela coûte parfois très cher. Je le fais donc avec plaisir et gratuitement la plupart du temps, car c'est dans ma nature d'aider "mon réseau", mais lui, ce n'est ni un copain, ni un client. C'est juste un petit con prétentieux, qui n'a même pas assez de mémoire pour se souvenir qu'il m'a envoyé balader (alors qu'en plus, je sollicitais une rencontre où je n'avais rien à vendre et je ne sollicitais rien de plus qu'un échange !) et qui n'est pas assez intelligent pour se rendre compte de la portée de son acte.

Même si ce devrait être un simple choix de vie, je ne peux que vous encourager à respecter tous ceux que vous allez croiser, quelle que soit leur position sociale ou leur utilité. Faire du networking est un passage obligé, que l'on aime ou pas.

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Nicolas Dochter - Entrepreneur - L’Atelier dégustation

Dochternicolas L’Atelier dégustation est le résultat d’une envie entreprendre et d’une passion pour le vin et la dégustation. Le projet de l’atelier dégustation est de permettre au grand public de comprendre les affres de la dégustation à travers les cours d’oenologie et en même temps de se constituer une cave avec les plus belle références de vins français en commençant par les vins d’Alsace en passant par les vins de Bourgogne en découvrant les vins du Rhône et les mythiques vins de  Bordeaux.

A l’âge de 24 ans Nicolas a créé l’atelier dégustation.  Après 5 ans de sa vie passée dans les vignobles à travailler la vigne, à vinifier dans les caves et à vendre des vins de toute le France, il a décidé en 2007 de créer l'atelier dégustation et de devenir son propre patron. Après une année passée entre son emploi de commercial à plein temps dans un domaine viticole et la gestion de son entreprise, il a  décidé de quitter son emploi de commercial pour se consacrer à 200% à sa société naissante. Issus d'une formation commerciale dans les vins et spiritueux, il connaît déjà bien ce milieu et développe son site en offrant différents supports afin d’orienter au mieux le choix de ces clients, conseils téléphoniques sur la sélection des vins, moteur de recherche, encyclopédie du vin.   

Ouvert en janvier 2008 www.atelier-degustation.com attire ces premiers clients particuliers mais aussi professionnels, en Septembre 2008 Total leur  fait confiance pour l’organisation d’une dégustation sur leur stand à un salon professionnel de Hambourg. C’est pas moins de 40 personnes qui ont pu découvrir 5 vins (Champagne, Riesling Grand Cru, Bourgogne, Côte Rôtie et Vendange Tardive) accompagnés d’amuses bouches réalisés par un chef français de Hambourg. Il vienne aussi de réaliser une dégustation de vins et de fromages pour un client local.

La vie de l’entreprise s’articule entre le blog, la boutique en ligne, l’organisation et l’animation des initiations à la dégustation le dimanche matin,  la gestion des commandes, informer la clientèle sur le déroulement des cours ou sur le choix d’un vin, accompagner les clients pour la dégustation des vins commandés par l’ajout de recettes à la commande, développer  la communication sur le site et enrichir le site d’informations sur les vins.

Nous sommes sans cesse à la recherche de blogs et de sites nous permettant d’accroître notre visibilité sur le web, merci d’ailleurs à tout ceux qui nous aide chaque jour en plaçant des liens vers notre site, et permettre ainsi à l’atelier dégustation de ce développer.  Vous pourrez suivre notre aventure sur enviedentreprendre.com et sur le blog de l'atelier dégustation.

Son site :

http://www.atelier-degustation.com

Son blog :

http://www.atelier-degustation.com/blog

Articles :

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La minute patrimoniale : Financement des entreprises

Yves_gambart_de_lignieres Par Yves Gambart de Lignières (chroniqueur exclusif) - Conseil Financier et Conseil en Gestion de Patrimoine Indépendant

Le financement des entreprises s’avère compliqué dans la conjoncture actuelle.

Les institutions financières classiques que sont les banques et même l’Oseo sont plus regardantes et, parfois, n’accordent pas le prêt souhaité.

D’autres sources de financement peuvent alors s’avérer être de bonnes alternatives si l’entrepreneur accepte l’idée que des tiers, particuliers ou institutionnels, rentrent au capital de leur société.

Financement auprès du cercle familial / amical ou auprès d’autres personnes physiques :

En phase d’amorçage, collecter de l’argent auprès des particuliers peut être une solution d’autant plus qu’une carotte fiscale leur est offerte soit au regard de l’impôt sur le revenu (réduction d’impôt à hauteur de 25% du montant investi), soit au regard de l’impôt de solidarité sur la fortune (réduction d’ISF à hauteur de 75% du montant investi).

Cependant, les particuliers sont plus difficiles à encadrer car très consommateurs du temps du dirigeant.

Enfin, le risque est de lever des capitaux à des valorisations élevées, ce qui empêchera toute participation ultérieure d’un professionnel plus exigent sur le prix d’entrée.

Financement type « micro capital-risque » :

Il s’agit de structures locales qui interviennent pour des montants modestes.

Elles peuvent convenir à des besoins de l’ordre de quelques dizaines de milliers d’euros.

Citons les Cigales, Love Money, certains business angels et quelques Scr de proximité.

Financement type « capital investissement » / « capital risque » :

Il s’agit d’institutionnels présents au niveau national ou régional.

Elles n’interviennent souvent qu’à partir de 300k€.

Citons les Scr régionales (Unicer) et nationales, les sociétés de capital investissement, les Fip, Fcpi et Fcpr et les fonds de capital risque (Afic).

L’art d’être bon

Thebault_nicolas Par Nicolas Thébault (chroniqueur exclusif) - Expert des réseaux professionnels

Le meilleur service que je puisse vous rendre est de partager avec vous les  expériences vécues de www.tebopro.com. Il s’agit de « l’art d’être bon » dans l’activation de vos projets professionnels par les réseaux. Que vous soyez en recherche d’activité ou créateur d’entreprise, cela passe par la construction d’une boîte à outil efficace et d’un entrainement interactif au développement harmonieux de vos relations.

Seul un esprit généreux nous permet d’aller valablement  à la rencontre de l’autre Au-delà de la technique, cela suppose une hygiène relationnelle  particulière,  cet « art d’être bon » tout court. Dans nos rapports sociaux, l’attention à l’autre et la gentillesse doit faire l’objet d’un travail constant sur nous-mêmes. Comment retrouver au quotidien cette art de vivre, souvent délaissé, mais si précieux dans cette période de tourmente économique que nous traversons. Pour nous aider à y penser, ce mois-ci avait lieu la journée mondiale de la gentillesse … Si vous l’avez  manquée ?

Morceaux choisis appliqués au management

Donnez une chance aux autres de s’améliorer. Ne pas le faire est une forme d’avarice.  En revanche, l’art du feed-back ou effet miroir n’est efficace que s’il est bienveillant. Cela demande attention et courage  d’aller vers autrui, se préparer pour agir avec délicatesse. Il n’est pas toujours confortable d’être vrai, mais une saine colère peut-être une autre forme de bonté. Faire respecter votre écologie dans la relation est une manifestation de votre gentillesse faite à l’autre ; « je comprends et apprécie ta passion pour le projet d’entreprise que tu portes. Il me parait intéressant et j’ai envie de t’aider à réussir, mais cela me gêne de recevoir tes appels quotidiens à ce sujet et me met sous pression. J’ai besoin d’un peu de temps pour rassembler mes contacts, laisse-moi revenir vers toi dans 2 semaines. » 

Partagez vos idées et savoir-faire sans limitation. De quoi auriez-vous peur, si vous incarnez ce que vous dites et que vos pensées sont utiles ? Il y a un grand pas entre connaitre votre savoir-faire et savoir le faire comme vous. En échangeant, vous offrez une chance aux autres d’incarner à leur manière vos propositions, ils vous enrichiront à leur tour  d’expériences complémentaires. Très souvent mes collègues et amis me demandent pourquoi je me donne tant de mal à alimenter mon blog www.tebopro.com. Cela demande du temps, en effet d’écrire des articles chaque semaine, de recevoir des managers individuellement et en groupe, y compris hors de toute relation commerciale. C’est comme arroser un  jardin dans le noir, on ne sait jamais quelles sont les fleurs qui en bénéficient mais elles embellissent votre jardin.

Lire la suite "L’art d’être bon" »

Comment utiliser la disruption pour quitter femme et enfant pour aller voir un match de rugby avec ses potes ?

Thebaut_didier Par Didier Thebaut (chroniqueur exclusif) - Fondateur de joujou de Paris

Tout d’abord, qu’est ce que la disruption ? La disruption est une technique utilisée par l’agence conseil en communication TBWA  qui fonctionne en trois temps et permet de faire de belle campagne de publicités.

1. La convention
- Observer les préjugés et idées reçues qui figent la pensée.

2. La vision
- Décider là où l’on veut aller demain.

3. L’idée  disruptive
- Trouver l’idée créative qui permet de passer vite et efficacement d’hier à ma vision de demain.
- Remettre en cause par une idée en rupture.

Voici ce que ça donne pour la pub Manix…

1. La convention
- Le préservatif est un moyen de se protéger efficacement contre le sida et les MST mais il réduit le plaisir.

2.La vision
- Le sexe c’est avant tout du plaisir.

3.L’idée  disruptive
- Chaque produit Manix apporte plus de plaisir à l’acte sexuel.

Et pour mon match de rugby…

1.La convention
- Laissez sa femme et sa progéniture pour sortir voir un match de rugby avec ses potes, c’est scandaleux !!!

2.La vision
- Allez voir un match de rugby avec ses potes en laissant sa femme et sa progéniture, c’est une marque de courage et d’indépendance.

3.L’idée  disruptive
- Affirmez mon indépendance est une manière de forcer ma femme à rester dans la séduction.

Et voilà, c’est pas plus compliqué que ça…reste à convaincre ma femme.

La vie des entrepreneurs : Interview de Joel Lucien Thimodent

Favory_delphine Par Delphine Favory (contributeur) - Responsable Marketing et Commercial

Joel Lucien Thimodent est entrepreneur en Gouadeloupe. Il nous raconte son parcours de créateur.

1/ Comment et quand vous est venue l'envie d'entreprendre et de créer votre entreprise ?

Dès mon jeune âge (27 ans), je dirigeais une mutuelle qui avais d'énormes difficultés avec un conseil d'administration dont la moyenne d'âge était de 70 ans. Inutile de vous dire les problèmes de communication que je rencontrais. Le plaisir était pour moi de faire avancer la structure, de la moderniser avec les moyens du bord. J'ai donc une conception globale du fonctionnement des entreprises qu'il s'agisse des circuits formels et informels qui existent en leur sein. En 1997, je me suis retrouvé dans les effectifs de l'ANPE. J'ai constaté qu'il était difficile d'en sortir, malgré tous les contacts que j'avais avec des cadres en Guadeloupe. Ayant un tempérament d'entrepreneur, j'ai donc décidé de créer ma propre struture sous forme individuelle pour des raisons financières. L'idée partait du fait que j'étais un directeur dont le salaire était acceptable pour l'époque mais un Directeur-esclave (pas de congés, je prennais tous les problèmes à bras le corps conscient des responsablités qui étaient les miennes compte tenu de la représentation de l'entreprise dans l'imaginaire collective locale).

Aujourd'hui, créer une petite structure en utilisant les nouvelles technologies de l'information et de la communication: l'idée est séduisante. Autant regarder vers le futur et tant pis pour les investissements personnels du passé, pour repartir dans une nouvelle aventure.

2/ Quelles difficultés avez-vous rencontré pour développer votre projet ?

Principalement :

  • Difficultés avec l'administration, lenteur des réponses.
  • Problèmes pour trouver des financements.

J'espère que les choses vont évoluer en 2008.

3/ Quelles sont vos préoccupations quotidiennes ?

Réussir ma création d'entreprise, et ne pas me retrouver dans une situation délicate où je suis en fin de droit et en création d'entreprise. Les aides n'ayant pas été obtenues, j'ai le sentiment d'être presque dans la quadrature du cercle. C'est la croisée des chemins. Je me pose LA question, que faut-il faire ? : redevenir salarié ou poursuivre le projet.

4/ Quels sont vos projets pour votre entreprise ?

Modifier l'objet social et passer en SARL avec d'autres partenaires qui voudront bien prendre le risque.

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Mon équipe est nulle

Abogh_vronique_8 Par Véronique Aboghé (contributeur) - Fondatrice de CoachingLeader et boosteuse de potentiel

"Mon équipe ne me fait aucun feedback pertinent" se confiait à moi  J., un manager parlant du manque de remontées d'information pendant les réunions. "Ils n'ont jamais rien à dire, ils ne se préparent pas, ne font pas ce que je leur demande; je ne comprends pas j'ai l'impression que l'on fait du surplace".

- Et donc... ? je relance pour en savoir plus

-Et donc, cela crée des tensions, puisque cela me met hors de moi et donc, je passe mon temps à leur remonter les bretelles. Et donc, je fais tout mon possible pour que cela marche et eux, ne font pas d'efforts. Encore une fois je vais devoir plancher à leur place, rétorque J. passablement énervé.

Nous sommes ici typiquement dans ce que l'analyse transactionnelle appelle les positions de vie. Manifestement  J., notre manager dit que si lui a un comportement correct/ valable( OK+ ), ses collaborateurs eux n'ont pas le bon comportement( ils sont OK-). Donc en définitive,

J. a une perception de son propre comportement tout à fait positive et évalue les autres de façon absolument négative.

On voit tout de suite les limites d'une telle attitude (" je suis bien, eux sont mauvais"). Cette position de vie teinte immédiatement les rapports interpersonnels d'arrogance puisque J. se sent supérieur aux membres de son équipe. Il commence même à avoir une attitude paranoïde ( "ils font cela pour me faire c..., je vais sévir et me débarrasser de certains d'entre eux, on va voir ce que l'on va voir" ). D'où les tensions entre notre manager et son équipe, qui sentant une opposition nette de sa part, affiche en retour une résistance passive.

Le travail en coaching va consister entre autre à:

Laisser parler J., le comprendre et l'accueillir dans son malaise, vider son sac en quelque sorte, car cette situation le mine.

Amener J. à s'interroger sur ses croyances par rapport à lui-même et sur son environnement professionnel: se poser des questions sur la pertinence de ses attentes, l'intelligibilité de ses demandes et sur ce qui est pratique/ pragmatique de faire pour recueillir l'information par exemple.

L'amener à accepter et à apprécier les besoins, possibilités, et limites de ses équipes. Ce retour au réalisme et à l'humilité va permettre de revenir à l'équilibre "je suis OK+/mon équipe est OK +" c'est à dire " je suis bien et les autres sont bien". L'amener au "travailler ensemble" qui ici est primordial. Ici un point sur l'aptitude à utiliser les points forts spécifiques de chaque collaborateur peut être nécessaire.

En tant que manager, il est responsable du feedback qu'il obtient de son équipe. Les résultats de son service ne sont en fait que la somme des résultats individuels des personnes de son équipe.

Travailler sur sa façon de communiquer sa demande de feedback à l'équipe : il y a 4 questions de base auquel chacun des membres de son équipe peut répondre pour préparer sa contribution à la réunion:

1. Qu'est ce qui s'est bien passé ( qu'est ce que j'ai fait de bien) ?

2. Qu'est ce que j'ai besoin d'améliorer ?

3. Quel est mon prochain chantier ?

4. Comment mon manager ( ou une autre ressource de l'entreprise) peut mieux performer/ réussir/ atteindre mes objectifs ?

La question 1 évite que chaque réunion ne se transforme en règlement de compte ou remontage de bretelles systématique et exclusif. La  question 2 pose les axes de progrès et la question 4 donne l'opportunité au collaborateur de demander les ressources qui lui font défaut et au manager de faire son job d'accompagnement.

Mamans & entrepreneuses : Sophie de la Maison rousse

Le_rouzic_mathilde Par Mathilde Le Rouzic (contributeur) - Entrepreneuse

De toutes les entrepreuneuses qui ont répondu à mes questions, Sophie est celle qui maîtrise tout de son activité, puisqu'elle vend des tableaux qu'elle réalise elle même, gère son site, des expos, son blog, etc.

Maman de deux princesses, Charlotte et Capucine, elle semble avoir trouvé un équilibre serein entre vie professionnelle et maternité.. Allez, on vous ouvre les portes de sa Maison Rousse...

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La trésorerie : trousse de survie pour votre entreprise

Watine_jeanluc Par